Séminaire de deuxième cycle en Histoire des identités
À la session d’automne 2008, s’est tenu au département d’histoire de l’Université de Sherbrooke un séminaire de deuxième cycle sur l’Histoire des identités, dirigé par Tristan Landry. Au cours des deux dernières décennies, suite au « questionnement radical des logiques et des rationalités du raisonnement historique » (Boutry), l’histoire est passée d’un paradigme de structures sociales « dures » vers un paradigme de formes socioculturelles « molles ». Au sein du premier paradigme, les identités étaient perçues, d’un point de vue essentialiste, comme des catégories homogènes allant de soi (tribu, ethnie, région, nation, classe, caste, genre). L’histoire culturelle a rompu avec cette conception. Les identités sont désormais comprises comme étant malléables et fragiles, négociées selon les circonstances et, de facto, multiples, flexibles et fluides. C’est par des discours et des représentations, par des pratiques et des performances que s’opère la « construction symbolique de la communauté » (Anthony Cohen). Voici une des présentations faites dans ce séminaire, celle de Pascal Scallon-Chouinard.
Pour citer: Pascal Scallon-Chouinard. « La négritude et l’identité nègre ». Médiathèque des études supérieures Anamnesis [en ligne]. Sherbrooke, 16 décembre 2008. anamnesis.tv.
mercredi 27 mai 2009
Tristan Landry
Identités
&
Mémoire
Histoire des identités